SANTE DURABLE, courir en hiver

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Durant la période hivernale, il devient  » dur dur  » de s’entraîner quand il fait un froid de canard, lorsqu’il pleut ou qu’il fait nuit…

Voici cinq conseils que je préconise afin de conserver toute sa motivation, tout son engagement et surtout sans préjudice aucun pour votre organisme pour traverser cette période quelque fois plus longue que prévue.

A vous de les adapter en fonction de vos capacités physiques et de vos objectifs qu’ils soient sportifs ou pas.

Je mange correctement : Lorsqu’il fait froid, les règles d’hygiène du sportif prennent une dimension plus conséquente. La ration alimentaire doit être aussi importante que l’exercice est prolongé et que les conditions climatiques sont difficiles (froid, vent). Mais manger plus ne veut pas dire n’importe quoi. Donc faire en sorte de privilégier les aliments les plus appropriés à l’effort (glucides).

Je n’oublie pas de m’hydrater : Le froid impose une dépense énergétique plus importante pour maintenir la température du corps à 37 degrés. La sensation de soif étant moins prégnante que par forte chaleur, nous avons tendance à oublier de boire. Résultat, nous nous déshydratons. Si cette perte n’est pas compensée, elle peut être redoutable pour les muscles, les tendons et les articulations qui sont moins bien irrigués, avec une diminution des apports en oxygène et en nutriments. Un muscle déshydratés est moins souple. Les fibres se cassent facilement (tendinites, claquages, déchirures musculaires).

Je m’habille en multicouches : Comme une grande partie de l’énergie est consacrée à maintenir notre température centrale, couvrez vous intelligemment. Cela vous évitera de perdre de l’énergie bêtement et inutilement. Choisissez des textiles techniques permettant de garder la chaleur tout en évacuant la transpiration.

Je me couvre la tête : Une casquette, un bonnet, un bandeau, des protège-oreilles sont des indispensables. N’oubliez pas que nous perdons 40% de notre énergie par le crâne.

Je m’echauffe plus que d’habitude : Les muscles et les tendons mettent plus de temps à s’assouplir par temps froid. Pour fonctionner de manière optimale, ils doivent être à 38 degrés. Commencez doucement et progressivement votre séance. Si vous partez trop vite parce que vous avez froid, vous risquez rapidement un claquage et de vous brûler les voies respiratoires par l’air froid de la respiration.

Wilfrid Lalande, coach sportif (extraits de bien être et santé magazine)

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